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Du cannabis pour se soigner : retour sur la conférence au Parlement européen à Strasbourg

Revue de presse

PARIS (AFP) - Atteints de cancer ou séropositifs, ils produisent et consomment du cannabis pour soulager leurs douleurs et demandent une plus grande tolérance de la justice, au moment où chercheurs et juristes débattent à Strasbourg du cannabis sur ordonnance.

L’usager de cannabis encourt un an de prison et/ou 3.750 euros d’amende. La production peut être sanctionnée par vingt ans de réclusion et plus de 7 millions d’euros d’amende. Un seul médicament à base de cannabis faiblement dosé est vendu sous conditions strictes, alors que d’autres pays comme l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas ou certains Etats américains admettent leur prescription.

A 43 ans, Christophe a eu de la chance. Son interpellation, en juillet à son domicile parisien, après dénonciation par une connaissance, s’est terminée par une injonction de soins.

Les policiers ont découvert sa production dans une petite cave aménagée sous son appartement en rez-de-chaussée, à Paris. Ils ont saisi une partie de son matériel et toutes ses plantes, mais "je les ai sentis désolés tout au long de la perquisition", explique-t-il à l’AFP.

Car Christophe, cheveux ras et barbe de trois jours, est atteint du VIH et souffre d’une algie vasculaire, sorte de "migraine puissance mille".

Ancien consommateur de cannabis "récréatif", il affirme s’être rendu compte que face à ses traitements lourds, le cannabis permettait "de réduire nausées et vomissements, et de retrouver l’appétit".

Pour éviter des produits de piètre qualité au marché noir, il s’est lancé dans la culture, d’abord dans la petite cour attenante à son appartement, sans être inquiété malgré un voisin policier.

Soutien du médecin

"Avec l’autoproduction, on peut maîtriser le produit et ses effets. On connaît les variétés de plantes, on sait celles qu’on peut consommer le matin sans être raide, celles au contraire qui font dormir", explique-t-il.

Il poursuit l’été sa production extérieure, mais c’est dans sa cave que pousse le gros de sa récolte, toute l’année. Quelques dizaines de plants sont exposés sous des lampes allumées en permanence, tandis que ventilateurs et extracteurs renouvellent l’air et contrôlent la température, entre 20 et 25 degrés.

Des policiers au procureur, "à aucun moment on ne m’a parlé d’abstinence. J’en ai conclu une espèce de tolérance de fait", explique Christophe, qui n’a "pas eu d’appréhension à recommencer". Il attend sa prochaine récolte, dans quatre semaines, qui lui permettra de tenir trois mois.

Si deux ou trois personnes ont été jugées et dispensées de peine ou relaxées, la majorité des malades sont condamnés à du sursis avec mise à l’épreuve et à des amendes, explique Fabienne Lopez, présidente de l’association "Principes actifs", regroupant une vingtaine de consommateurs souffrant de cancers, maladies dégénératives, VIH, ou hépatites.

Cette femme menue de 53 ans, sous chimiothérapie après un cancer, cultive "quelques pots" chez elle, "avec une lampe dessus", pour consommer entre 1 et 1,5 g par jour. Elle a le soutien de son médecin, comme tous les membres de l’association.

Le cannabis soulage chez elle les symptômes de sa chimio (démangeaisons, douleurs articulaires et musculaires, nausées, vertiges), lui permet de dormir et a "un effet antidépresseur", assure-t-elle.

Comme beaucoup de ses amis, elle consomme le cannabis en vaporisateur, qui permet d’inhaler les particules de THC (substance active) sans fumer, et voudrait voir développer en pharmacie de tels médicaments, comme en Angleterre.

Mais elle demande avant tout que les consommateurs de cannabis thérapeutique ne soient plus condamnés, sur la foi de leur dossier médical. Elle attend un rendez-vous avec la ministre de la Justice.

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20121019.AFP2623/des-malades-hors-la-loi-soulagent-leur-douleur-avec-le-cannabis.html


Strasbourg Un colloque pour débattre du cannabis sur ordonnance
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Santé

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Quelque 120 médecins, chercheurs, avocats ou juristes sont attendus vendredi à Strasbourg pour débattre des utilisations médicales du cannabis ou de ses dérivés, et prôner un assouplissement de la législation en la matière.
Cette rencontre, dans une salle du Parlement européen, survient quelques jours après une nouvelle polémique sur la dépénalisation du « pétard », mais les organisateurs assurent que les deux débats n’ont rien à voir.

« Nous voulons évoquer le cannabis en tant que médicament, et pas le cannabis récréatif », a expliqué à l’AFP le Dr Patrick Spiess, médecin généraliste à Strasbourg et membre de Action Sida Ville, une association d’aide aux malades du sida.

Les cannabinoïdes peuvent être utilisés en médecine comme antalgique, pour soulager les nausées ou certains symptômes de la sclérose en plaque, voire pour traiter l’anorexie ou l’obésité, énumère-t-il.

« Dans le cas des opiacés, la morphine est utilisée couramment comme antidouleur, alors que l’héroïne, de la même famille, est illicite. Pourquoi ne pourrait-il pas en être de même pour le cannabis et ses produits dérivés thérapeutiques ? » demande le médecin.

Aux Pays-Bas, mais également en Allemagne, Espagne, Italie, Suisse ou au Royaume-Uni, l’usage des médicaments à base de cannabis, sous forme de comprimés ou de sirops, est beaucoup plus souple, rappelle le Dr Spiess, qui reconnaît défendre des positions très minoritaires en France.

Parmi les intervenants attendus au colloque - co-organisé par l’Union francophone pour les cannabinoïdes en médecine (UFCM) -, plusieurs médecins ou chercheurs présenteront les effets bénéfiques du cannabis pour le traitement de la douleur, des maladies inflammatoires de l’intestin, ou de la sclérose en plaque.

Les organisateurs ont également prévu de donner la parole à des patients. Parmi eux, Jean-Jacques Simon, 53 ans, séropositif et traité par trithérapie depuis 19 ans, qui affirme utiliser cette plante pour « améliorer (son) moral et (lui) ouvrir l’appétit ». Jugé à Bourges pour contrebande et transport de près d’un demi-kilo de cannabis, il a été relaxé en avril.

Le traitement au cannabis lui avait été recommandé par son médecin, dans le cadre de la procédure complexe dite de l’ATU (autorisation temporaire d’utilisation). Une procédure dont les partisans du cannabis sur ordonnance demandent la simplification.

Source : http://www.dna.fr/actualite/2012/10/18/un-colloque-pour-debattre-du-cannabis-sur-ordonnance


- http://www.20minutes.fr/societe/1026016-cannabis-therapeutique-est-ce-est

- http://actu.orange.fr/france/des-malades-hors-la-loi-soulagent-leur-douleur-avec-le-cannabis-afp_1141716.html

- http://rbh23.com/2012/10/cannabis-therapeutique-peut-on-encore-laisser-les-gens-souffrir-au-nom-dune-loi-obsolete/

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