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Mathieu Seel "Rien ne dure vraiment longtemps" aux éditions Harper Collins

"le premier grand roman français sur le crack" selon Virginie Despentes

Dans le meilleur journal du web STREETPRESS (qui mérite notre soutien), Mathieu Seel présentait son livre "Rien ne dure vraiment longtemps" aux éditions Harper Collins.

Après Le Parisien qui lui tirait le portrait le 21 octobre, il était aussi le héros du Novajour sur les ondes de la Radio Nova

Son phrasé est celui d’un garçon pressé. Les images qu’il convoque, autant de coups de feu dans l’âme. L’itinéraire de Matthieu Seel, dit « Charles », ne souffre aucun temps mort.

Sa naissance sous X, son parcours de gosse aux mille questions, qui veut grandir trop vite en espérant un jour pouvoir y répondre, ses premiers pas, puis ses premiers joints dans le 19e arrondissement de Paris où il a grandi et les jardins chics de la rive gauche où il a choisi un blase pour la vie, ses déambulations sous crack dans la rue, le métro, les parkings et sur la Colline, il les raconte.

« Charles » a vogué d’un monde à l’autre, et d’un monde à l’autre, cherchant sa place, un beau jour il a sombré. Mais Matthieu a fini par supplanter « Charles ». Sa rédemption après l’addiction, son sevrage, en équilibre sur un fil ténu, celui de l’existence, il les raconte aussi.

Rien ne dure vraiment longtemps, c’est un constat et c’est un vœu, un premier livre rare, un hymne à ceux qu’on croise sans les regarder, une trace écrite de toute la violence du monde. C’est le récit lumineux d’un garçon sensible qui avait toutes les cartes pour mourir et a choisi de vivre.

"Entre Calaferte et Edward Bunker, Matthieu Seel a écrit le premier grand roman français sur le crack." Virginie Despentes

" Les cicatrices finissent-elles par s’effacer ? « Rien ne dure vraiment longtemps », prophétise le titre de son livre. Dans ce récit à la première personne, l’auteur raconte les sinuosités de ce parcours cabossé ". Pauline Darvey, Le Parisien

" Sans équivalent en France, ce récit intitulé Rien ne dure vraiment longtemps mérite largement d’être lu." Camille Thomine, LiRE le Magazine littéraire

" Un ouvrage passionnant ! " Jean-Baptiste Pattier, France 3 Ile de France

"Un beau roman électrique et sur le fil, qui bouleverse, nous prend à la première page pour nous laisser, à la dernière ligne, époustouflés. " Victoire Vidal-Vivier, PAGE des libraires

" Seel avait déjà évoqué son histoire dans le podcast "Crackopolis" d’Arte, il se met ici à nu : c’est une question de survie." Amandine Schmitt, L’Obs

" Son parcours ne sera plus qu’une longue descente aux enfers, où il aurait pu mourir mille fois. Il nous le conte sans détours, sans rien nous épargner, dans une langue qui confine à la poésie... Matthieu Seel est un miraculé." J.-C. Perrier, Livres Hebdo

À propos de l’auteur
« Charles », c’était son blase quand, à trente ans, il racontait son quotidien de fumeur de cailloux dans Crackopolis (Arte radio). Matthieu Seel a aujourd’hui trente-neuf ans et livre avec Rien ne dure vraiment longtemps un premier récit immersif et poétique.

Sur VOLTAGE.FR, le journaliste Mathieu Message développait le propos de l’auteur dans un article plus complet.

Ancien consommateur de crack pendant plusieurs années, Matthieu Seel fait partie des rares personnes qui ont pu s’en sortir. Dans son premier livre, « Rien ne dure vraiment longtemps » aux éditions Harper Collins, il raconte son enfance ambivalente, l’addiction, mais surtout sa rédemption !
La consommation de crack à Paris est un fléau qui semble sans fin. Il y a 8 mois, sous la pression des riverains, les consommateurs ont été déplaces des jardins d’Éole (18e arrondissement) au parc de la Villette (19e). Mais aucune solution n’a été vraiment trouver pour encadrer ce problème... et surtout d’un point de vue sanitaire ! Ancien consommateur de crack pendant plusieurs années, Matthieu Seel a réussi à s’en sortir. Dans son premier livre, Rien ne dure vraiment longtemps, aux éditions Harper Collins, il raconte l’addiction, mais surtout sa rédemption.

"LES REPOUSSER À L’EXTÉRIEUR DE LA VILLE, CE N’EST PAS LA SOLUTION."
Ancien consommateur de crack pendant plusieurs années, Matthieu Seel fait partie des rares personnes à s’en être sorti. Dans son premier livre, il détaille l’enfer du crack et les solutions qui lui ont été proposées. Matthieu prouve qu’il est possible d’endiguer le problème si les moyens sont développés :

"Encadrer le crack dans une salle de consommation, c’est justement ne plus laisser faire cela sur la voie publique. À gare de l’Est, il y a une salle de consommation qui a été ouverte. L’idée, ce serait de reproduire ce modèle le plus possible pour avoir des points de fixation pour les consommateurs, parce que de toute façon ça existera toujours. Les repousser à l’extérieur de la ville, c’est juste prendre du temps, laisser les choses péricliter, ce n’est pas une solution en soi. On est venu me donner de l’aide avant, et je n’ai pas su la prendre, je ne l’ai pas voulue. On s’en sort avec de la volonté, du courage et surtout avec beaucoup d’amour de la part de son entourage. Et puis en faisant un parcours de soin s’adressant à des professionnels, ça peut prendre du temps, mais il faut avoir cette volonté."

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