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Marles-en-Brie : le consommateur de cannabis brave la justice

(NdlR : Face aux injustices criantes causées par une loi inique, la réaction de ce consommateur tancé par les juges est à tout le moins digne et respectable : Mais quelle image donne la justice quand elle applique une loi d’exception avec autant de férocité ?

Qui sont les victimes ? Il n’y a pas eu de violence ou de tiers dont l’intégrité physique ait été menacée ;

Qui est la victime ? Un adulte responsable qui cultive pour satisfaire sa consommation personnelle à son domicile privé pour s’extraire du marché clandestin... et vivre paisiblement !

Il faudra bien, un jour, envisager des réparations pour toutes les peines causées par l’arbitraire policier et cette "justice" qui ne l’a rend pas ! )
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Le prévenu a d’abord écouté sans broncher la présidente évoquer les circonstances de son interpellation, en octobre 2018. En intervention pour régler un problème de voisinage dans la commune de Marles-en-Brie, les gendarmes sont surpris d’apercevoir une culture de cannabis dans un jardin voisin.
Le propriétaire étant absent, une patrouille se présente dès le lendemain matin. Ils procèdent au constat et au cours de la perquisition qui suit, ils découvrent 356€ dans un tiroir.
Consommateur depuis ses 16 ans

Durant la garde à vue, il a reconnu « consommer depuis l’âge de 16 ans » et « cultiver pour sa consommation personnelle depuis mars 2017 ». Affirmation qu’il a renouvelée sans frémir devant les magistrats.

Ses réactions désinvoltes ont fait réagir la présidente d’audience : « Dans la salle, deux classes de 4ème sont présentes. Que pensez-vous de l’image que vous leur donnez ? ». Mais le prévenu est resté sourd à la tentative de responsabilisation teintée de culpabilisation : « Je ne suis pas là pour donner l’exemple. Je dois être jugé sur mes actes. J’ai 45 ans et j’assume mes choix ».
Une action pédagogique

Quand le procureur de la République a entamé ses réquisitions en déplorant l’attitude du prévenu, son rapport à la loi, la banalisation exercée à travers ses propos, l’intéressé s’est contenté de souffler et de lever les yeux au ciel.
Craignant un impact négatif sur les collégiens, la représentante du ministère public a profité du délibéré pour entreprendre une action pédagogique autour de la consommation de cannabis. L’individu a été condamné à 180 jours-amende (chaque jour-amende non acquitté est sanctionné d’un jour de prison) à 5€ soit 900€ ainsi qu’à un stage de sensibilisation aux stupéfiants à titre de peine complémentaire. 

Voir en ligne : Actu.fr

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